Gerard Dalmon 28/01/2009
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[cloud.s]v1.1 - Jason Sloan
Gerard Dalmon 27/01/2009
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Telescopic Text (2008) - Joe Davis
Gerard Dalmon 27/01/2009
La sonde de la Chartreuse
Xavier Malbreil 20/01/2009
Hello tous,
la Chartreuse (http://www.chartreuse.org/) organise du 29 au 31 janvier 2009 un coup de sonde en direction des écritures numériques.
Performers et auteurs et théoriciens seront présents en cette occasion, luttant contre le vent rhodanien, et n'auront de cesse de présenter leurs oeuvres/écrits au public nombreux, enthousiaste, et bientôt comblé.
Oh yeah!

The computer's first Christmas card
Gerard Dalmon 25/12/2008
A piece by Edwin Morgan, from Mary Ellen Solt's seminal concrete poetry a world's view, 1968.

Via Airform Archives
THE BIG KISS - October 10th - Installation/Performance by Annie Abrahams
Gerard Dalmon 08/10/2008
October 10th 2008 7-10 PM at OTO, N6 St. Brooklyn, New York with MTAA.
http://www.tinjail.com/over_the_opening/
Information en français:
http://aabrahams.wordpress.com/2008/10/02/the-big-kiss-en-francais/
"Qu'est-ce qu'on ressenti quand on s'embrasse sans se toucher ? L'acte change-t-il parce que nous le voyons ? Qu'est-ce que ça signifie de construire une image avec sa langue ? Qu'est-ce que c'est le contact dans un monde où tout est médié par une machine ?"
Plan et directions pour aller à OTO:
http://www.tinjail.com/over_the_opening/directions

Half Full - Half Empty a web-based project by artist Barbara Bloom
Gerard Dalmon 26/06/2008
Dia Art Foundation announces the launch of Half Full – Half Empty, a web-based project by artist Barbara Bloom, the latest in Dia’s ongoing series of online artworks. The project can be seen beginning June 26 at http://www.diaart.org/bloom
Reminiscent of several of Bloom’s favorite forms–still life painting, the radio play, and the Nouveau Roman of the 1950’s—Half Full – Half Empty is a still life that does not remain still: a close up of a table, ordinary yet referring to still life painting. A book, keys, ball, paper, grapes, wine glasses, a gift, and a candle are also visible. These almost still objects have movement in time without any visible agency. On an accompanying soundtrack a dialogue between a male and a female voice is encountered in the form of three parallel running versions of a conversation: Present (two adults,) Future (two old people,) or Past (two children).
In the absence of any visible human hand, the objects on the table that would typically serve as clues or signifiers, as illustrators of the narrative, take on a more central role as conveyors of meaning. The protagonists of the work are the grapes that disappear, the teacup that fills and spills, the candle that lights and later blows out, the glasses that reflect the room where the conversation takes place. The common subjects for what is visible and audible are memory and the passage of time.
As in much of Bloom’s work, absence and inference play a central role. She has come to refer to her works as Visual Innuendo, and has often quoted a saying that goes: “A drink before, and a cigarette after, are the three best things in life.”
Barbara Bloom was born in Los Angeles in 1951; she studied at Bennington College, and with John Baldessari at the California Institute of the Arts. For many years she lived and worked in Amsterdam and Berlin before returning to the United States in the mid 1990s. She has exhibited at the Museum of Modern Art, New York; the Museum of Contemporary Art, Los Angeles; the MAK, Vienna; the Serpentine Gallery, London and other international venues, including the Venice Biennale (1988) where she received the Due Mille Award. She is the recipient of awards from the Guggenheim Foundation, the Wexner Center for the Arts, and the Getty Research Institute.

Petite histoire de la littérature française, Michel Butor
Andre Paillaugue 16/06/2008
Petite histoire de la littérature française, Michel Butor, Coffret comprenant une Anthologie de la littérature française, 146 pages, 2 films DVD : Sur le livre et Michel Butor et ses livres-objets, 6 CD audio d’entretiens avec Lucien Giraudo, Editions Carnets Nord.
Célèbre d’abord pour ses romans, La modification, L’emploi du temps, Mobile, Michel Butor est aussi un très grand poète, un essayiste, un spécialiste de la littérature qu’il a longtemps enseignée à l’Université de Genève, et un ami des artistes contemporains, avec qui il a souvent coopéré, notamment pour réaliser des livres-objets. Le présent coffret constitue donc un passeport pour aller à la rencontre d’une des figures les plus marquantes des arts et des lettres du second XXème siècle. Dès que l’on feuillette l’Anthologie, on constate des choix qui certes recoupent l’universellement connu, mais reflètent aussi des partis prix originaux, avec leur logique propre, induisant une relation à la littérature inhabituelle, à partir d’un éclairage autre. En témoigne un extrait de la traduction du Prologue aux Mille et une Nuits par Antoine Galland, travail en fait déterminant pour le climat du siècle des Lumières, ou l’extrait final du volume : le trop méconnu « Je vous écris d’un pays lointain » de Henri Michaux. Les choix de l’anthologie sont en résonnance avec les CD audio, où chemin faisant l’écrivain se confie à propos de ses expériences d’écrivain et d’enseignant. Les entretiens abordent non seulement les thèmes et les formes littéraires du Moyen-âge à nos jours, mais aussi l’évolution de la place de la littérature en fonction des techniques et des moyens d’échanges, celle du statut des écrivains et de leurs rapports avec la société et les pouvoirs de leur temps. La voix du grand écrivain nous offre ainsi une pédagogie profondément révélatrice et libératrice, en déplaçant en finesse les clichés et les idées reçues. Mieux qu’un dépoussiérage, c’est une introduction privilégiée à une autre façon, à la fois désabusée et optimiste, de pratiquer la culture, la langue, l’art et les médias.
Dans le même ordre d’idées, le premier film du DVD, Sur le livre, nous rappelle des aspects que nous avons souvent tendance à oublier de l’histoire et de la place du livre dans la structuration de la civilisation occidentale – et dans les civilisations mondialisées actuelles. Où il s’avère que l’écriture et le livre sont un des maillons centraux des économies-monde depuis la haute antiquité. Dans le second film, Michel Butor et ses livres-objets, c’est le poète et l’artiste qui se présente. Il nous fait part de ses joies, de ses malices, de ses doutes, de ses complicités avec des plasticiens, tels Monory, James Guitet, Bernard Dorny, nous murmurant comme dans le reste du coffret un vaste propos en demi-teinte sur notre présent et notre avenir probables ou improbables.
Que le système actuel de l’édition et du livre en tant qu’institution/moteur politico-économique des sociétés risque ou non de s’effondrer un jour, chacun des livres-objets de Michel Butor constitue du reste, en quelque sorte, une préfiguration de ce dont rêvent bon nombres de poètes et artistes qui ont choisi de s’adonner à la création numérique. A ceci près que Butor conçoit délibérément ces objets en vue d’une évolution prochaine du statut et de la matérialité du livre : le partage entre l’écrit matériel et virtuel étant très probablement appelé à changer les réalités et les pratiques actuelles, on peut parier que l’art et les artistes pourront, voire devront, s’emparer beaucoup plus qu’ils ne le font aujourd’hui de la conception, de la fabrication et des contenus du livre-papier, en vue de remplir la mission de nous maintenir en éveil et de nous aider à ne pas perdre de vue les dimensions fondamentalement matérielles de notre condition. Bref, peut-être un pari contre la prophétie hégelienne de la fin de l’art…
Andre Paillaugue

Le "Son d'amour" de la revue DOCKS
Xavier Malbreil 20/05/2008
La sortie du dernier numéro de la revue DOCKS, titré "Le son d'amour" devrait donner lieu à des liesses intergalactiques, comme même l'annonce de la fin du réchauffement climatique, de la déforestation, de la surexploitation des ressources marines, la fin encore et surtout de tous les conflits de la misère, n'en mériteraient pas autant, c'est dire!
A quel point cet opus ne peut que soulever l'enthousiasme d'un amateur de littérature, arts visuels, arts soniques, tous médias qui, comme le préfacent justement Akénaton "ne se remplacent pas, mais s'ajoutent en se spécifiant", il n'y a que la lecture, le visionnage, l'écoute des trois objets regroupés au sein de ce numéro unique, revue papier, CD-Rom, DVD-Rom qui permettront de le mesurer.
C'est ce que je fais, depuis que j'ai reçu la revue, et que j'invite chacun à faire, en la commandant par exemple auprès de
Akénaton, 7 rue Miss Campbell, F20000 AJACCIO, ou en se rendant sur le site
http://www.sitec.fr/users/akenatondocks/
N'ayant pas encore tout lu, ni tout vu, spéciales mentions pour certains textes comme celui d'Hervé Brunaux, qui mêle la quotidienneté d'un bonheur domestique, et le fracas du monde, ce qui est une façon très juste de se placer au centre de cette thématique ; Eléonore Ledibois, avec un texte en SMS, qui parvient à rester du début à la fin intrigant et captivant ; et le texte aussi de certains e-crituriens comme Julien d'Abrigeon, tout dans la concision et l'élégance ; Gérard Dalmon, qui se joue avec malice d'un moteur de recherche ; Philippe Castellin, pour l'humour d'un piano jeté par la fenêtre qui produirait ...? ; bref, impossible de tout citer... sans oublier que certains textes semblent à peine sortis de la chambre d'un étudiant...mais c'est justement cela qui fait le charme tout particulier de DOCKS : cet incroyable mélange du très abouti, du très fort (certains visuels de la revue papier valent vraiment les quelques pesos qu'elle demande, comme ceux de Giovanni Fontanna, Marius Grygielewicz, Samuel Bester, Brian Mura, etc...) et du très nul, très banalement déconstruit, très irritablement sans ponctuation (pour cacher le sans intentions?), très platement sans syntaxe, sans article, sans ...rien, mais certainement pas sans nombril.
etc ...etc... en laissant beaucoup de etc... vides à remplir soi-même.
Xavier m

Internet mon amour, par Annie Abrahams
Xavier Malbreil 29/04/2008
Internet mon amour
Deuxième séance
Kit de survie dans un monde P2P
http://www.internetmonamour.fr/
Dimanche 11 mai 2008
Centre Pompidou
18:00-20:00 dans le cadre du cycle Troisième Œil, petite salle, entrée libre.
Invités : Alain Prochiantz, neurobiologiste, Michel Bauwens, président de la P2P Foundation et Annie Abrahams, artiste
Jamais il n'avait été possible de voir et/ou contrôler à distance et dans l'instant d'aussi vastes territoires (humains, objets ou signes) depuis un même point, qu'il s'agisse d'un centre de commandement, du siège d'une multinationale ou d'un moteur de recherche. Jamais non plus les échanges horizontaux n'avaient permis l'émergence de nouvelles formes de savoir et d'organisation à la Wikipédia. Alors que les internautes transgressent allègrement les lois (« tous pirates ! »), les entreprises prennent la place des gouvernements sur les questions de vie privée… Ces mutations s'accompagnent d'une crise d'identité profonde, soit que les individus ne se reconnaissent plus dans les édifices hiérarchiques (Etats, organisations commerciales, etc.), soit que les échanges non hiérarchisés ne représentent pas (encore) une réalité tangible pour eux. Peut-on imaginer de s'affranchir du centre physique, comme le suggèrent les développements des protocoles du P2P (peer to peer, pair à pair ou point à point, les transferts d'informations d'un ordinateur à un autre) dans la future version de l'Internet (IPv6) ?
Comment vivre dans un monde pair à pair, de qui à qui et d'où à où? Pour leur deuxième édition, les rencontres « Internet mon Amour », à l'initiative d'«artisans» du réseau (chercheurs, artistes, critiques, observateurs et activistes), invitent à croiser les regards : Annie Abrahams, net-artiste sensible, qui, au travers de performances on et offline, interroge la part organique des échanges virtuels, Alain Prochiantz, neurobiologiste professeur au Collège de France, qui a mis à jour certains phénomènes d'échanges intercellulaires (des échanges P2P biologiques ?) et Michel Bauwens, président de la Fondation P2P qui défend un modèle non-hiérarchique d'interaction sociales) rapprocheront leurs visions d'un corps social et d'un corps biologique en cours de redéfinition.
Après une première séance, « Faut-il avoir peur du Web 2.0 ? », en février dernier autour de Geert Lovink, théoricien des médias, les rencontres «Internet mon amour» tissent des liens entre réseaux immatériels et monde de la pensée (écrivains, biologistes, philosophes). Parce que les enjeux culturels, économiques, politiques, sociaux et identitaires d'Internet dépassent ses acteurs.
Les « artisans » d'Internet mon amour: Olivier Auber, chercheur, Xavier Cahen, net-artiste, Agnès de Cayeux, net-artiste, Géraldine Gomez, curatrice au Centre Pompidou, David Guez, artiste hacktiviste, Valentin Lacambre, figure de l'Internet indépendant, fondateur d'Altern et Gandi, Nathalie Magnan, tacticienne des médias et cyberféministe, Albertine Meunier, net-artiste, Annick Rivoire, créatrice du site Poptronics, Anne Roquigny, curatrice nouveaux médias, Cyril Thomas, historien de l'art.
Une production du Centre Pompidou
Si vous ne voulez plus recevoir de mes nouvelles, répondez à ce mail avec "non" dans le sujet.
Bien à vous
Annie Abrahams
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http://www.bram.org
http://aabrahams.wordpress.com/
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